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je trouve que les conseils donnés, sont très bien mais difficile a appliquer, pour les femmes moins difficile ...
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Par nawel, le 06.11.2009

slt j ss hind une femme marocaine j 20ans bon l'age pr moi k des chiffres ds la vie et l'amour na ps un certai...
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Par hind, le 06.11.2009

merci pour ces conseils .moi je suis passionné par l'écriture rien ne m'effrai seulement j'eprouve deja des di...
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il n'y a que les africains un peu bêtes pour raisonner comme ce fiavi.je suis désolée si on a l'impression que...
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Par RAISSA, le 05.11.2009

c'est un mauvais texte ...
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Par Anonyme, le 19.10.2009

vraiment c'est un texte géniale pour la prière...
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Par Anonyme, le 19.10.2009

votre analyse est pertinente,cepen dant il ne faut pas oublier qu'une oeuvre de veronique tadjo est au program...
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Par Maferima TAMELA, le 12.10.2009

moi jai besoin de lire tout les chapitres svp...
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Par nicole, le 28.09.2009

sincere felicitation pour ce roman qui nous montre que mem les handicapé sontdes etre normal qui merite eux au...
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Par nicole, le 28.09.2009

félicitation pour cette histoire...
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Par nicole, le 28.09.2009

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Date de création : 15.11.2007
Dernière mise à jour : 30.10.2009
151 articles


EDITION IVOIRIENNE : D’HIER A AUJOURD’HUI

Publié le 29/03/2009 à 12:00 par ndahfranc
I- HISTORIQUE :

L’édition en Côte d’Ivoire commence en 1960, avec l’accession du pays à la souveraineté nationale.
La première maison d’édition, CEDA est située, dès sa création, au « 60 logements » du Plateau, l’un des plus beaux immeubles de l’époque. En réalité, CEDA, Centre d’Edition et de Diffusion Africaines, jouait un rôle de représentant : il distribuait effectivement des ouvrages scolaires pour la plupart, édités par Hatier et Didier, ses principaux actionnaires français.
Parallèlement à cette structure, INADES-EDITION voit le jour en 1960 également, à l’initiative des Pères jésuites pour promouvoir essentiellement des ouvrages pratiques en rapport avec le développement économique et social. Cependant, très rapidement, INADES-EDITION va aller plus loin en publiant des ouvrages d’enquête sur la jeunesse, la femme et la spiritualité.
Avec la création des Nouvelles Editions Africaines (NEA) en 1972, l’édition ivoirienne va connaître un grand essor. Société multinationale, les Nouvelles Editions Africaines ont été créées à l’initiative du Président Léopold Sédard Senghor, Président de la République du Sénégal à l’époque, et membre de l’Académie Française depuis 1983. Le siège de NEA se trouve à Dakar. Deux bureaux sont ouverts à Abidjan et à Lomé. Le bureau d’Abidjan va se développer très rapidement à la faveur de la réalisation de tous les ouvrages de l’enseignement primaire que le Gouvernement ivoirien lui confie à partir de 1980. Des millions d’exemplaires seront produits avec l’appui technique et financier d’EDICEF, l’un des cinq actionnaires des NEA, avec Armand Colin, Nathan, Seuil et Présence Africaine. Grâce à l’activité scolaire, les NEA vont se lancer dans l’édition de nombreux ouvrages de littérature : roman, littérature enfantine, beaux livres, essais, encyclopédies, etc.
En 1982, l’Etat ivoirien, actionnaire dans les deux sociétés, CEDA et NEA, procède à un partage équitable des nouveaux ouvrages du primaire avec la Collection Ecole et Développement. La concurrence qui va s’instaurer entre ces deux structures impulsera une nouvelle dynamique à l’édition, transformant considérablement le paysage littéraire. On voit de nombreuses émissions de littérature à la radio et à la télé, des pages littéraires dans les quotidiens et les hebdomadaires. On assiste à de nombreuses expositions de livres, à des dédicaces d’ouvrages…
En 1988, les Nouvelles Editions Africaines sont dissoutes. La totalité des éléments d’actif et de passif de NEA-Abidjan est repris par l’Etat de Côte d’Ivoire. En vue d’assurer la liquidation de cette structure, l’Etat ivoirien crée par arrêté ministériel 88/MEF/ME du 13 avril 1989 le Bureau Ivoirien des Nouvelles Editions Africaines (BINEA). En 1990, l’Etat privatise BINEA. De cette privatisation vont naître, le 26 novembre 1992, Les Nouvelles Editions Ivoiriennes, avec la participation d’EDICEF (filiale du groupe Hachette) qui détient 29% du capital.
En dehors des trois maisons décrites ci-dessus, certaines structures éditoriales plus ou moins modestes se sont installées qui se caractérisaient au départ par la faiblesse de leurs tirages et du nombre de titres publiés par an, avec une prédilection pour les ouvrages publiés à compte d’auteur. Parmi ces maisons, on peut citer le PUSAF (ouvrages universitaires), PETIE FLEUR (dont la vocation première était la publication de livres pour enfants) qui deviendra plus tard PASSERELLE, EDILIS devenu depuis le troisième grand éditeur ivoirien, NETER porté plutôt vers la coédition, les Editions BOGNINI, du nom de son fondateur écrivain et fonctionnaire à la retraite, PUCI, la toute dernière née aux grandes ambitions.
En 1999 et 2000, CEDA et NEI sont cotés en bourse. On compte parmi leurs actionnaires, EDICEF, Hatier, des éditeurs canadiens, belges et africains ainsi que des personnes privées africaines.

II- L’EDITION AUJOURD’HUI :

Tous les éditeurs ivoiriens sont membres de l’ASSEDI (Association des Editeurs Ivoiriens).

1- Liste des éditeurs ivoiriens
CEDA
NETER
EDILIS
AKOHI
BOGNINI
NEI
PUSAF
PUCI
UNIVERS EDITION

2- Edition à compte d’auteur
Quelques auteurs en Côte d’Ivoire publient leurs ouvrages à compte d’auteur. Les livres ainsi publiés souffrent pour la plupart d’une mauvaise distribution. Les avantages indéniables de ce mode d’édition est la certitude pour l’auteur de voir son œuvre publiée.

III- LES ATOUTS DE L’EDITION IVOIRIENNE

L’édition ivoirienne bénéficie de nombreux atouts. Nous en citerons quelques-uns.

1- Economie
La Côte d’Ivoire est un pays prospère. Remarquable en raison de son dynamisme et de l’essor de son marché, elle demeure un pays essentiel dans la sous-région.

2- Education
Le taux de scolarisation élevé est l’un des plus forts d’Afrique noire avec 74% des différentes classes d’âge.

3- Ecrivains
Si la Côte d’Ivoire est très connue pour son café et son cacao, elle possède aussi une grande richesse intellectuelle et culturelle. Le pays a donné à l’Afrique des écrivains qu’on peut classer parmi les plus célèbres et les plus talentueux. Le nombre de prix littéraires est l’un des plus élevés du continent. Citons au passage : Ahmadou Kourouma, Bernard B. Dadié, Jean-Marie Adiaffi, Bandaman Kouakou Maurice, Kitia Touré, Fatou Kéita, Tanella Boni, Véronique Tadjo, Aké Loba, Niangoran Bouah Georges, Amon d’Aby, Zady Zaourou…

4- Illustrateurs
La littérature enfantine ivoirienne connaît un très grand succès dû non seulement à des auteurs hors pair, mais aussi à des illustrateurs de talent dont la notoriété dépasse largement les frontières du pays. On peut citer ici Annick Assemian, Claire Mobio, Benjamin Kouadio, Alassane Zohoré, Abraham Niamien…

5- Composition et mise en page
Les studios Zohoré et JAV se distinguent particulièrement. Cette dernière structure est devenue un véritable consultant pour les écrivains qui publient à compte d’auteur.

6- Photogravure
Quatre grandes entreprises se dégagent du lot. Ce sont Résoscan, BAT, Magenta et Graphicolor. Elles possèdent les équipements les plus modernes et les plus performants existant.

7- Imprimerie
La qualité d’un livre se juge en grande partie par le travail technique effectué. En Côte d’Ivoire, de grands imprimeurs travaillent régulièrement pour le livre. On peut citer pêle-mêle : Sii, Rotoci, Unipaci, Safica, Imprimsud, 3i. Plus de 7 millions de livres sont imprimés annuellement sur les presses de ces imprimeurs locaux.

8- Promotion
Elle s’articule autour de cinq pôles :

Presse : le nombre très important de journaux favorise la promotion des livres. Chaque quotidien, chaque hebdomadaire a une page « culture ». La Côte d’Ivoire est l’un des rares pays d’Afrique où les journalistes font de la critique littéraire à travers des pages spécialisées.

Radio et télévision : il existe de nombreuses émissions sur la culture, en général, et le livre, en particulier.

Expositions : rares sont les foires et expositions qui se déroulent chaque année sur le territoire ivoirien sans un volet « livres ».

Dédicaces : c’est l’une des grandes particularités de l’édition ivoirienne. Chaque sortie de livre est accompagnée d’une signature ou dédicace souvent présidée par une personnalité politique. A cette occasion, les éditeurs engagent des actions publicitaires. Au niveau de la littérature enfantine : les auteurs se rendent dans les écoles pour rencontrer les enfants et leurs parents.

Bibliothèques : presque toutes les grandes communes du pays ont des bibliothèques. Celle de la municipalité d’Abidjan compte à elle seule des milliers de livres et des millions de lecteurs.

9- Distribution
A Abidjan et à l’intérieur du pays, la Côte d’Ivoire dispose d’un réseau de libraires organisé et performant. On peut citer la Librairie de France (avec des succursales dans de nombreux quartiers d’Abidjan et les principales villes de province) ; Les Nouvelles Librairies de Côte d’Ivoire (à Bouaké et à Yamoussoukro) ; la Librairie du Parc ; La Librairie Carrefour ; la Librairie Sodya, etc. Toutes ces librairies vendent le livre toute l’année. En outre, le pays compte plusieurs grands distributeurs de livres que sont EDIPRESSE, SALIPACI, CNCI et TCR. Grâce à leur efficacité, un livre mis en vente à Abidjan le matin peut être disponible aux quatre coins du pays en deux, trois ou quatre jours.

ConclusionC’est à travers l’épanouissement de la culture ivoirienne sous toutes ses formes, transmise par le livre, et par l’utilisation des techniques évolutives de communication entre les hommes, que l’économie ivoirienne en croissance trouvera la place qui lui revient dans l’économie mondiale. Le livre et tous les actes qui concourent à en faire un produit essentiel à l’Education et à la Culture de l’écrit reste, économiquement et culturellement un gage de vitalité et de force pour « l’éléphant d’Afrique ».

Rezo-Ivoire.net/littérature

NB: Vous constaterez que ces informations datent un peu et ont besoin d'être quelque peu réactualisées. (ndahfranc)


L’AMOUR EST UN LOUP-COLOMBE

Publié le 19/02/2009 à 12:00 par ndahfranc
L’AMOUR EST UN LOUP-COLOMBE
Vous ne connaîtrez l’Amour que lorsque vous aurez goûté à son mortel venin.
Il vous fera croire à une fantastique odyssée
Mais vous fera échouer sur la première île infestée de cannibales et de vampires insatiables.
Ne vous laissez jamais séduire par le son de sa voix
Car derrière son air candide et attentionné
Se cache une pieuvre mugissante et impitoyable.

Si quelqu’un vous dit qu’il a vu l’Amour raconter un conte de fée,
Dites-lui que sa crédulité d’enfant innocent causera sa perte.
S’il vous dit que le premier fils de l’Amour s’appelle Plaisir,
Rappelez-lui aussi que le second a pour nom Amertume et le troisième, Désillusion.

L’Amour est un Loup dissimulé sous une peau de Brebis.
Si vous ne faites pas attention à son cri,
C’est de ses dents acérées qu’il dévorera vos rêves.

Le Maître dit :
« A dix-huit ans, l’Amour est un doux rêve que l’Homme porte dans son cœur immaculé ;
A vingt-cinq ans, l’Homme part à la conquête de l’Amour, dans un voyage insensé, qui le conduit au bout du monde ;
A quarante-cinq ans, si vous n’avez pas encore rencontré l’Amour, c’est que vous l’avez dépassé sans le reconnaître. »

Alors, ne faites surtout pas un geste,
Elle risquerait de s’envoler, la colombe au plumage de feu.
Laissez-la venir jusqu’à vous
Et vous aurez le privilège de goûter aux fruits doux-amers qu’elle tient dans son bec d’acier.

CONCOURS "ADORAS" 2009

Publié le 16/02/2009 à 12:00 par ndahfranc
Amis écrivains confirmés et écrivains débutants, la collection Adoras des éditions NEI/CEDA vous invitent à participer à deux concours littéraires.

PREMIER CONCOURS : LES PLUS BELLES LETTRES D’AMOUR

4 thèmes au choix
1er thème :
Vous sentez que votre conjoint(e) est contrarié(e) par votre meilleur(e) ami(e) et vous n’arrivez plus à garder le silence. Vous décidez alors de lui parler et de lui faire part de vos inquiétudes à travers une lettre d’amour.

2ème thème :
Vous êtes à deux jours de votre mariage avec l’élu(e) de votre cœur que vous aimez follement. A travers une lettre d’amour, vous lui renouvelez votre flamme, vos espoirs et vos appréhensions aussi…

3ème thème :
Votre compagnon que vous aimez a un penchant sévère pour l’alcool. Il vous fait honte en public et se contrôle de moins en moins. A travers une lettre d’amour, vous lui lancez un S.O.S pour sauver votre relation ou votre foyer.

4ème thème :
Elle vous a quitté pour un homme plus âgé et plus riche. Vous n’arrivez pas à l’oublier et lui envoyez une lettre d’amour car peut-être n’est-il pas trop tard ?


Les 15 meilleures lettres seront primées et éditées dans un spécial Adoras Saint-Valentin 2010.


DEUXIEME CONCOURS : INTIMES CONFIDENCES

6 THEMES AU CHOIX

1er thème :
Ma femme est d’une jalousie maladive qui détériore l’harmonie de notre foyer. Elle ne supporte pas les regards des femmes sur moi. Avez-vous déjà vécu cette situation ? Comment faire pour la guérir de ce sentiment qui nous empoisonne ?

2ème thème :
Cinq ans de mariage et un magnifique enfant de quatre ans ont suffi pour que mon épouse change. Elle s’est laissée grossir et ne fait aucun effort pour devenir la femme coquette qui m’a séduit. Mes remarques la laissent insensible. Avez-vous déjà vécu cette situation ? Comment avez-vous pu retrouver celle que vous avez aimée ?

3ème thème :
Je ne supporte plus mon foyer depuis que j’ai rencontrée celle qui est devenue ma maîtresse et dont je suis fou amoureux. Le problème est que cette dernière veut que je quitte ma femme pour elle. J’hésite car j’ai trois enfants et je tiens encore à mon épouse. Aidez-moi car ma vie devient un enfer. Que faire ?

4ème thème :
Mon mari a une autre femme dans sa vie. Je deviens invisible à ses yeux et il n’éprouve plus aucun désir pour moi. Je suis si malheureuse ! Que faire pour reconquérir mon mari ?

5ème thème :
Mon époux me bat pour un rien et demande pardon par la suite. Je l’aime et j’ai du mal à le quitter. Que faire ?

6ème thème :
Lors d’un anniversaire, j’ai fait la rencontre d’un homme dont je suis follement tombée amoureuse. On se voit très souvent en secret. Je suis mariée. J’ai trois enfants et mon mari m’aime. Je tiens à mon foyer mais je ne peux envisager de vivre sans mon amant. Avez-vous vécu pareille situation ? Comment avez-vous surmonté ce problème ? Aidez-moi, je n’en peux plus !


Les 15 meilleures lettres seront primées et éditées dans un spécial Adoras Saint-Valentin 2010.

Les lettres devront avoir au maximum 5 pages dactylographiées.

Ouverture des deux concours : le 13 février 2009
Clôture : le 11 juillet 2009.

Les lettres seront adressées à l’adresse suivante ou les déposer personnellement au service courrier des NEI/CEDA.
NEI/CEDA
01 BP 1818 Abidjan 01
Tél. : (225) 21-21-64-70
Fax : (225) 21-21-64-86
E-mail : edition@nei-ci.com

Adoras, quand la lecture devient passion…

CICATRICE D'AMOUR

Publié le 16/02/2009 à 12:00 par ndahfranc
CICATRICE D'AMOUR
Ma dernière production littéraire s’intitule Cicatrice d’amour et vient de paraître dans la célèbre collection sentimentale Adoras des éditions NEI / CEDA qui l’ont offerte à leurs lecteurs à la faveur de la Saint Valentin.

Pour le sujet, sachez que cette œuvre que vous prendrez beaucoup de plaisir à lire relate une histoire d’amour hors du commun. En effet, Marina est non voyante mais sa grande beauté vient d’avoir raison de Nokan, jeune étudiant fréquentant le même établissement qu’elle. Mais les moqueries, les pleurs et les trahisons sont peu de choses devant le drame qui vient brutalement mettre fin à cette idylle…
Nokan sombre alors dans la dépression et ne trouve son salut que dans l’écriture. Seulement voilà, sept ans après avoir perdu Marina, il fait une étrange découverte : la responsable Marketing des Horizons Editions ressemble trait pour trait à son amour perdu ; et plus surprenant, toutes les deux portent le même nom. Serait-ce alors la même personne ? Si oui, comment a-t-elle fait pour recouvrer la vue ? Maintenant qu’elle peut le voir tel qu’il est, l’aimerait-elle comme avant ? Serait-elle prête à lui pardonner sa trahison et à lui donner une seconde chance ?
Une pléthore de questions qui tourbillonnent dans l’esprit de Nokan et qui sont autant d’intrigues à dénouer…

Extrait :
Ce matin-là, c’est en sursaut que Nokan prit contact avec la réalité. De violents coups portés à la porte de sa chambre l’avaient tiré de cette léthargie dans laquelle il avait sombré après sa folle nuit avec Marina.
- Nokan ! Nokan ! Marina vient de se faire renverser par une voiture !
Quelle puissance froide que celle dont les mots sont empreints.
Nokan prit juste le temps d’enfiler une chemise et un pantalon et le voici courant comme un forcené vers le lieu de l’accident.
Quand il vit Marina gisant inanimée au milieu de la chaussée, dans une mare de sang, il hurla comme une bête en agonie. Il voulut se précipiter sur elle, mais il en fut empêché car, juste à ce moment, l’ambulance des sapeurs pompiers arriva.
On l’autorisa néanmoins à accompagner l’accidentée jusqu’à la clinique.
Pendant que le véhicule roulait à vive allure vers la clinique, Nokan était englué dans le sable mouvant de ses pensées. « Mon Dieu ! fais qu’elle ne meure pas, je t’en supplie ! » sanglotait-il.
Pris d’une peur panique, il se sentait impuissant face à l’incertitude de l’avenir. La réalité lui apparaissait soudain dans toute sa cruauté et sa laideur. La culpabilité le rongeait comme un cancer.
Marina ? Non, il ne supporterait pas de la perdre ; il en mourrait. Il passa sa main sur son front moite de sueur tout en poussant un soupir de détresse et de désespoir.
Son père ! A la seule évocation de ce mot, Nokan était encore plus désespéré, plus meurtri. Supporterait-il la mort de sa fille unique ?
Enfin l’hôpital ! Cet endroit où la vie cherche constamment à se défaire des griffes souillées de la mort.
Dès leur arrivée, les médecins se précipitèrent sur Marina et la conduisirent aussitôt aux urgences.
Dans la salle d’attente, Nokan priait tous les dieux du ciel et de la terre, afin qu’ils épargnassent la vie de son amie. Mais, étaient-ils disposés à écouter ses prières ?
Nokan attendait, nerveux et impatient, les premiers mots qui le rassureraient et lui redonneraient confiance. Pourtant, comme si les mots s’étaient rebellés, personne ne voulait prendre le risque de les prononcer.
Et le cœur de Nokan s’usait au contact douloureux du silence. Il avait le sentiment que chaque seconde qui passait le précipitait inéluctablement vers la démence.
Après une éternité d’attente, un médecin s’avança enfin vers lui.
- C’est vous qui avez accompagné la jeune fille accidentée ?
Une décharge traversa son cœur.
- Oui, oui, docteur, lâcha-t-il, dans un souffle saccadé. Va-t-elle s’en sortir ?
- Vous êtes de sa famille ?
- Non, docteur.
- Joignez rapidement un membre de sa famille ; elle est dans le coma !

N’Dah François d’Assise, Cicatrice d’amour.

HOMMAGE A UN GRAND HOMME (par Agnès Kraidy)

Publié le 01/02/2009 à 12:00 par ndahfranc
En parcourant la presse ce matin, j'ai découvert un article de la célèbre journaliste ivoirienne Agnès Kraidy, rendant Hommage à kassoum Coulibaly, un éminent homme d'affaires, arraché récemment à l'affection des siens. Ses mots ont éveillé une telle sensation de plénitude dans mon âme que je n'ai pas hésité un seul instant à vous les faire partager. Jugez-en vous-même!

Option :Traces d’une vie

Vivre, c’est parcourir la vie; c’est comme marcher sur du sable. On y laisse forcément des traces. Certaines s’effacent, dès le premier souffle du vent. D’autres, plus profondes, s’incrustent et demeurent dans la mémoire de ceux qui restent. Nous pensons que celles laissées par Kassoum Coulibaly resteront longtemps gravées dans nos souvenirs. Mieux, dans notre quotidien. Certes, l’homme est parti. Définitivement. Mais il restera présent, parce qu’il a su marquer son passage ici-bas.
Vivre, ce n’est pas ne pas mourir; c’est mourir en restant… vivant. A travers ses actes, à travers ses actions, à travers ses réalisations.
Vivre, ce n’est pas forcément rester longtemps vivant, c’est mourir sans… mourir. C’est partir tout en… restant. C’est cela la marque des grands hommes et des hommes grands.
Sa vie, il l’a tracée dans le sillage du travail. Sans jamais rechigner à la tâche, il a clairement dessiné les contours de son existence; et est resté actif jusqu’à ses derniers jours sur la terre.
Notre vie n’a de sens que si nous lui donnons le sens de la vie, si nous nous engageons, résolument, dans les sillons du futur. Tout en vivant comme si demain, c’est aujourd’hui. Vivre au présent. Tout en nous projetant dans un… demain toujours… présent. Cette quête d’éternité permet à ceux qui s’y consacrent de s’inscrire dans le grand, dans l’inoubliable. Cette exigence de pérennité des grands hommes n’est que l’expression de leur rapport à l’Histoire. Et au temps qui s’écoule.
Pas après pas. Marche après marche. Palier après palier, il a gravi l’échelle de la vie par un engagement qui devrait nous inspirer. Kassoum Coulibaly nous lègue un héritage hautement plus enrichissant que la fortune qu’il laisse à ses ayants droit : la passion du travail, le rêve de grandeur.
En lui, nombreux sont ceux qui ne voyaient que le symbole de la réussite sociale. N’allant à sa rencontre que pour le découvrir dans sa richesse matérielle. Cet homme qui s’en est allé était fortuné, certes, mais les traces qu’il nous laisse sont autant de sillons à emprunter.

par
Agnès Kraidy

LES COMPLAINTES DU PRINCE DECHU

Publié le 23/01/2009 à 12:00 par ndahfranc
L’histoire que je vous raconte aujourd’hui est l’histoire de ma vie ; la vôtre aussi ; une histoire d’amour et de haine ; une histoire de vie et de mort, d’amertume profonde… Mais une histoire magnifique et palpitante.
Je suis un pèlerin, comme chacun d’entre vous, qui pars à la recherche du trésor caché, hanté par l’écho lancinant des mêmes questions : pourquoi aimons-nous certaines personnes et en détestons d’autres ? Que devenons-nous après la mort ? Pourquoi naissons-nous si pour finir nous devons mourir ? Que signifie Dieu ?
Le jour de ma naissance, une seule femme a accepté d’être ma mère. Elle m’offrait une chance inespérée de conclure mon premier cycle de vie. Ah, cette femme ! Comment puis-je oublier le son de sa voix ! Elle a dit avec une humilité déconcertante :
- Je suis fière d’être la mère d’un prince.
- Et moi, honoré de faire l’ultime voyage avec vous.
C’est par bribes, comme des morceaux d’éclairs, que je revis certaines séquences de ma réincarnation… Voilà comment ce jour-là, je suis venu à la vie, pour la énième fois, abandonnant couronne et privilèges. Un cri violent pour annoncer le passage d’un monde à un autre. Puis, le voile noir s’est étendu, le temps d’un bref séjour où seules les larmes nous guident vers le but. Chaque larme que nous versons est un secret que Dieu nous révèle.
J’aurais pu choisir d’être bel homme, séduisant, mais je me suis retrouvé avec un physique sans attrait : petite taille, petite tête, membres disproportionnés…
Oui, connaissant l’ennemi à affronter, j’ai choisi l’arme idéale pour vaincre.

Jamais combat n’a été aussi difficile ! Est-ce parce que la victoire est à portée de main ? Toutes les forces semblent s’être déchaînées contre moi…
C’est d’une histoire d’homme que je veux vous parler. L’histoire d’un homme malmené par la vie. Un homme qui avait oublié qu’il était prince et qu’il avait juste un pas à faire pour être couronné…
Un soir, alors que j’avais eu un commerce indigne avec une femme frivole, Dieu m’a montré son visage de lumière inconnu. Il ne m’a fait aucun reproche. Il m’a simplement souri en disant : « C’était important de passer par-là ; c’est ainsi que tu apprendras la vie. »
Apprendre la vie : serait-ce là le but de la vie ? Je me suis alors souvenu de toutes les fois où la vie m’a fait pleurer. Et j'ai compris que toutes ces fois, Dieu a parlé à mon âme...

Peut-être…

Publié le 16/01/2009 à 12:00 par ndahfranc
Ce texte m'a été envoyé par un ami, Yanis Salmi. Il souhaiterait partager avec chacun d'entre vous les émotions secrètes de son coeur. Voici sa complainte. (Il attend voc commentaires).

Peut-être qu’un jour les oiseaux chanteront encore,
Sur le vieil arbre feuillu, mes peines et mes pleurs.
Peut-être qu’à l’ombre de ses feuilles j’entendrez mon cœur
Frétiller ses fibres pour murmurer ses douleurs.

Peut-être, chauffant au soleil le froid de mon corps,
Retrouverai-je une chaleur à mon âme sans sort.
Peut-être oyant le silence et les sons du dehors,
Entendrai-je les cris de mes regrets et mes torts.

Peut-être, sentant le parfum de mon été sans fleurs,
Eprouverai-je l’émotion de ces belles nuits de douceur.
Peut-être, ravivant ces émois quand l’ami fut bonheur,
Chasserai-je le démon qui veille sur mes peurs.

Peut-être, grâce aux souffles de la brise du Nord,
Sentirai-je de nouveau les effluves de ton odeur.
Peut-être, même sur cette mer où tant de fois sur son bord,
Tu criais ta joie, saisirai-je enfin, la raison de ta mort.

Peut-être, dans ce vide effrayant qui attise mes remords,
Consolerai-je mes chagrins en souhaitant ma mort.
Peut-être, sous ce ciel ingrat qui commande nos malheurs,
Chercherai-je à pénétrer ce destin qui mord.

Peut-être, en pleurant ma peine aurai-je bien ta faveur,
Me donner cette illusion de t’aimer plus encore.
Peut-être, en criant ma souffrance aurai-je aussi ton accord,
Pour retrouver mes désirs et mes envies d’alors.

Peut-être cette vie ni vraiment la vie que parce que s’en sort,
Quelquefois vainqueur de ses affres sévices que tout être abhorre.
Peut-être, dans cet éternel et mystérieux silence où tout s’endort,
Sauras-tu mes complaintes depuis ce royaume des morts.

Peut-être, à la faveur de ta mort une vie immortelle naîtra à l’aurore,
Pour éclairer tes ténèbres, chauffer ma nuit et ressusciter les morts.
Peut-être, quand ton souffle te revient et notre amour accort,
Reviendras-tu ma femme et ma compagne d'alors ?


Par Yanis Salmi

AU COEUR DE LA MEDISANCE

Publié le 27/12/2008 à 12:00 par ndahfranc
Au cœur de la médisance
Se trouvent des flèches ardentes
Qui peuvent abattre une volonté aussi grosse qu’un éléphant.
Quand vous en décochez une à l’encontre de votre ami
Soyez sûr que sa douleur naviguera sur une rivière de sang
Où mouches cannibales et vampires assoiffés viendront s’abreuver sans trêve.

Cette toute petite parole
Que vous avez prononcée juste pour vous rendre intéressant
Enfantera des démons aussi redoutables que ceux de l’Enfer.
Ils mangeront tous les biens de votre ami,
Même ses rêves les plus secrets, fruits de toute une vie.
Ruiné et désespéré, il s’en ira chercher fortune ailleurs
Là-bas, au milieu du désert… sans aucun espoir de retour.

Quant à vous, homme de peu de vertu,
Les démons que vous avez accouchés se retourneront contre vous
Ils vous suceront jusqu’à la moelle
Ils tourmenteront votre âme
Jamais vous ne connaîtrez le repos des hommes simples
Quand vous appellerez au secours
Seuls les hyènes et les charognards accourront

Si jamais votre ami revient de son périple
Remerciez le Ciel car c’est par lui seul
Que viendra votre délivrance.

LA VERITE EST AU SOMMET DE LA MONTAGNE

Publié le 20/12/2008 à 12:00 par ndahfranc
La vérité est au sommet de la Montagne
Haut perchée, elle resplendit de mille flammes
Comme une étoile, elle illumine le firmament
Certains contemplent avec émerveillement ses couleurs arc-en-ciel
Sans se soucier des fruits savoureux qu’elle cache en son sein.

Mais le Pèlerin sait que s’il la tient dans sa main
Elle lui ouvrira les portes secrètes de son cœur
Et éclairera les magnifiques avenues tracées par les mains expertes de l’Intemporel.

C’est pourquoi le Pèlerin ne se fatigue jamais de gravir la Montagne de Sion.
Il sait que ses mains et ses pieds transpireront le sang de la douleur
Il sait aussi qu’il risque de chuter à quelques mètres du but
A l’instant même où la bien-aimée lui tendra sa main de velours.
Mais pour rien au monde, il ne renoncera.
Sans se plaindre, il sellera à nouveau son chameau et partira à la conquête du monde
Parce qu’il sait qu’au bout de ce périlleux voyage
Il découvrira le secret de ceux qui ont déjà vaincu la Mort.

LE PERSONNAGE : LE SOUFFRE-DOULEUR DE L’ECRIVAIN

Publié le 13/12/2008 à 12:00 par ndahfranc
Quand j’étais plus jeune et que j’avais l’immense privilège de me retrouver en face d’un écrivain, je me précipitais pour lui poser la question suivante : « Votre héros, n’est-ce pas vous-même ? » Je repartais alors déçu quand ce dernier me répondait, sûr de m’avoir piégé : « Je ne le connais ni d’Adam ni d’Eve. »
Personnellement, je n’ai jamais cru à cette farce car c’en est bien une, pas plus hier qu’aujourd’hui.
En effet, comment peut-on admettre qu’un être vivant qui naît des entrailles d’un autre être vivant n’ait aucun lien de parenté avec ce dernier ?
D’abord, il est indéniable que pour avoir suivi son héros d’un bout à l’autre de son aventure, l’écrivain a vécu la même histoire que lui, à tout le moins en pensée. Les qualités physiques et morales mobilisées par le personnage sont en général celles qui sommeillent dans les tréfonds de l’âme de l’écrivain ou celles qu’il aurait aimé posséder. On ne décrit mieux une chose que lorsqu’on la connaît intimement. L’écriture est une expérience active et concrète qui mobilise certes toutes les ressources de l’imagination mais aussi et surtout notre capacité à réagir devant les situations de la vie. Les combats du héros sont en réalité ceux de l’auteur. Ce sont les contradictions, les quêtes et les espoirs qui naissent dans son esprit qui servent de substrat à la création littéraire. Parfois, incapable personnellement de poser un acte d’une certaine portée à cause des risques qui en découlent, l’écrivain fait appel au personnage à qui il confie cette mission. Non, ce n’est pas de la couardise, mais il est tout de même moins cruel de faire crucifier un être de papier qu’un autre de chair et d’os. Le héros devient dès lors le souffre-douleur de l’écrivain. Sa vie est une vie par procuration et son combat, un combat par procuration.
En outre, qui peut dire que l’écrivain ne profite pas de son héros pour satisfaire ses fantasmes ? Les amours, les canons esthétiques, les goûts, ne sont-ce pas en réalité ceux de l’écrivain ? A moins que le personnage ne soit un antihéros (même là encore, on peut raisonnablement en douter), force est de constater que le héros et l’écrivain partagent bien souvent une pléthore de qualités et de défauts.
Depuis que je m’essaie à l’écriture, j’ai compris qu’en tout héros, se trouve une part de l’écrivain, aussi minime soit-elle. Je dirais même que le héros est la moitié cachée de l’écrivain, celle qui dévoile le mieux son tempérament. Combien de fois ne me suis-je senti mal en face des déboires d’un de mes héros ? Rien que pour cela, je crois que chacun de mes personnages est une partie de moi. C’est pourquoi, si vous voulez découvrir les secrets les mieux cachés d’un écrivain, interrogez ses personnages. Ils ne se priveront pas pour vous dire tout ce que vous voulez savoir sur leur créateur.



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