LA VIE EST UN PIEGE SANS FIN
Posté le 12.12.2007 par ndahfranc
Je vous l’ai déjà dit. Nous vivons les temps derniers. Le temps des temps. Le temps où tout est folie. Le temps où les mots sont vidés de leurs sens. Le temps où les mots sont devenus aussi hypocrites que les hommes. Et il y a toujours une histoire à raconter…
Elle était arrivée à vingt heures. A l’heure pile. L’heure, c’est l’heure.
Au vestiaire, elle avait trouvé des jeunes filles moins âgées qu’elle. Elle les avait vues se piquer avec des seringues, le regard trouble ou absent. Quant à elle, elle avait préféré les comprimés parce qu’ils ne laissent pas de traces sur le corps. Puis, elle les avait avalés. Quelques instants plus tard, un énorme blanc fit irruption dans le local. Il s’approcha d’elle.
- Tu es la nouvelle ? dit-il.
- Oui, c’est ça.
- Tu verras, ce n’est pas bien compliqué. Il suffit d’un peu de courage, c’est tout. D’ailleurs, nous allons te faire une petite démonstration.
Il fit alors signe à deux fillettes qui se présentèrent aussitôt. A peine treize ans. A son top signal, avec une terrible impudeur et une dextérité étonnante, elles le mirent nu. Et ensuite, avec une incroyable indifférence, elles le firent voyager au royaume de l’extase. Il poussa alors un grognement de bête en agonie avant de se vider dans leurs bouches innocentes. Juste après, ce fut son tour…
La vie est un piège sans fin. Qui toujours se referme sur nous. Impuissants.
Elle a fait ça. Avec des chiens. Qui l’ont possédée. Sans ménagement. Comme une chienne. C’est ça. Comme une chienne en chaleur. Pour de l’argent.
Que c’est dégoûtant ! Des hommes qui deviennent des chiens pour de l’argent.
De l’autre côté, ils étaient encore là. Ces hommes du pouvoir. Ces hommes au pouvoir. Sans cœur. Friands de plaisirs souillés. Plaisirs malsains. Plaisirs démoniaques. Ils brandissaient leurs sexes à pleine main. Comme des pistolets de cow boys. Les faisant sucer par des minettes expertes. Comme des crèmes glacées. Ils ont joui en regardant ces chiens la posséder. Comme une chienne. Pour de l’argent.
L’argent n’a pas d’odeur. Mais regarde-toi, femme ! Tu es souillée à jamais. Tes yeux coupables refléteront l’éclat diabolique de cet acte ignoble. A jamais ces souvenirs seront gravés sur ta mémoire affectée. Ton corps sera à jamais marqué par la douleur immortelle de cette blessure béante. Tu rencontreras partout les démons de la douleur. Pour avoir profané la création. Ton cœur ne sera qu’un livre de soupirs immortels. Mais, jamais tes larmes n’éteindront les flammes de la pénitence. Elles te brûleront d’un feu éternel et sans pitié.
Et toi, bourreau, ta pénitence sera pire que l’enfer. Ta souffrance sera un gouffre de douleurs et un océan d’amertume et de regrets… Tu vogueras au gré des plaisirs souillés, mais tu ne connaîtras jamais le bonheur et la paix de l’esprit.
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Le temps de l'élection
Posté par
Michel-Ange KONAN le 17.01.2008
Salut l'artiste, tu décris si bien des faits réels de notre société et qui se pratiquent tous les jours dans l'insouciance de tous. L'histoire des villes de Sodome et Ghomore ne devrait-elle pas nous interpeller ? Après le temps de l'appel (de DIEU), c'est maintenant le temps de l'élection: Il y a beaucoup d'appelés mais peu d'élus. Mais toi l'artiste, Prophète des temps modernes, continue de prêcher la répentance comme Jean Baptiste.
discussion
Posté par
nourou le 22.04.2008
quelle est le parcour du heros
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Posté par
nourou le 22.04.2008
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