SUR LES TRACES DE L'AMOUR
Posté le 06.04.2008 par ndahfranc

Je vous avais annoncé la parution très prochaine d’un roman de littérature sentimentale chez Edilivre-Editions et intitulé Sur les traces de l'amour. Eh bien, c’est chose faite depuis le 31 mars 2008. C’est une œuvre palpitante que vous prendrez beaucoup de plaisir à lire, j’en suis convaincu. En attendant, je vous en offre un extrait pour aiguiser votre appétit. Bonne lecture.
Extrait :
Ce matin-là, Roxane s’était réveillée, les images de sa soirée encore plein la tête. Il émanait de toute sa personne une espèce de langueur printanière. Elle avait encore rêvé à cet homme dont lui avait parlé le poète.
Quand elle tira les voiles qui couvraient les fenêtres vitrées, elle découvrit devant ses yeux à peine réveillés, un spectacle magnifique.
La mer s’étendait à perte de vue. Les mouettes tournoyaient au-dessus de la surface mouvante de l’océan. Des couples de touristes épars se dirigeaient ici et là, la bonne humeur à fleur de peau. Au loin, à l’horizon, à cet endroit-là même où la mer semble s’accoupler avec le ciel, l’astre d’or commençait à envelopper la nature impatiente de ses rayons tièdes et dorés…
Après un bain tonique, elle porta un bikini jaune citron qui lui allait merveilleusement bien.
Au-dessus, elle enfila une robe volante en toile rose, assez transparente pour laisser admirer sa forme harmonieuse. Au vent, cela lui donnait une allure de fée. Elle laissa ses longs cheveux flotter dans son dos comme une crinière de lion…
Quand elle pénétra dans le restaurant, elle adressa un sourire poli aux clients qui levèrent leurs yeux sur elle avant d’aller s’installer.
On lui servit aussitôt un café chaud bien parfumé avec des croissants. Après y avoir goûté, elle reconnut l’arôme du bon café de Côte d’Ivoire, le meilleur du monde.
Dans les yeux des hommes qui l’observaient à la dérobée, elle sentait le désir, la convoitise et l’envie. Ils rêvaient tous de la posséder, de l’étreindre…
Après avoir terminé son petit déjeuner, elle se précipita dehors pour profiter des bienfaits des rayons naissants du soleil ainsi que de la brise maritime.
Le temps était doux, le vent apprivoisé et la mer très calme. Dans le ciel bleu, le carnaval des oiseaux de mer était impressionnant. Certains voltigeaient par simple plaisir, tandis que d’autres, au prix d’acrobaties spectaculaires, couraient après leur pitance quotidienne. Mais toujours est-il que leurs mouvements donnaient une atmosphère de gaieté à la nature.
Roxane enleva ses chaussures et commença sa promenade solitaire sur la plage. La brise matinale berçait son visage et souffletait sa robe de toile rose.
Elle se sentait vivre. La nature fredonnait une musique langoureuse à ses oreilles. Elle avait l’impression d’entendre ses slows préférés interprétés par des musiciens invisibles dotés de dons surnaturels.
Elle marchait tout au bord de l’eau. Parfois, ses pieds se laissaient immerger par les derniers soubresauts des vagues mourantes.
Elle s’aventura bien loin. C’est alors qu’elle aperçut un rocher qui surplombait la mer. Un artiste peintre y avait installé son atelier. Donnant dos au public qui s’était amassé derrière lui pour admirer son talent, celui-ci avait l’impression d’attendre une dernière inspiration providentielle pour terminer son oeuvre.
Quand Roxane porta son regard émerveillé sur la toile, elle eut tout de suite des frissons. C’était bien son image que le peintre avait reproduite sur sa toile. Elle portait la même robe de toile rose. Il lui manquait seulement les traits du visage.
Le coeur de Roxane se mit à battre nerveusement. Elle sentait tout proche l’homme qui prenait plaisir à la troubler de la sorte.
Soudain, le peintre se retourna comme s’il eut deviné sa présence et porta sur elle un regard admiratif et soulagé. Puis, il descendit tout doucement de son piédestal et s’avança vers elle, devant le public subjugué.
– Bonjour, princesse, je vous attendais.
Le même scénario que la veille. Elle lui posa les mêmes questions et il y répondit par les mêmes réponses confuses.
Roxane crut qu’elle devenait folle. Aussitôt, elle se mit à courir. Elle voulait s’éloigner le plus possible, fuir cet homme. Mais le pouvait-elle ? Il était partout dans sa tête, dans son regard, dans ses envies, dans ses rêves…
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:: Les commentaires des internautes
Bonjour François
Posté par
nadia le 08.04.2008
Quel plaisir de lire cet extrait en attendant de lire l'intégralité. Bonne continuation
Lien vers mon blogBonjour François
Posté par
nadia le 13.04.2008
tu te fais rare sur ton blog mais je présume que tu dois être trés occupé en ce moment.
Aujourd'hui, sur mon blog, invitation au voyage à travers les différentes régions du Maroc.
Lien vers mon blogBonjour
Posté par
nadia le 14.04.2008
Ravie de savoir que tu vas bien. C'est un plaisir de lire tes commentaires. Ta maitrise de la langue française est sans égale. Merci pour ton gentil mot et au plaisir de te lire.
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