LITTERATURE IVOIRIENNE
Publié le 18/11/2007 à 12:00 par ndahfranc
QUAND LA GUERRE DE SUCCESSION FAIT RAGE.
Depuis la mort de Jean-Marie Adiaffi et d’Ahmadou Kourouma, la littérature ivoirienne a perdu de sa verve sur le plan international, d’autant plus que ceux qui étaient sensés prendre le témoin n’ont pas répondu présents à l’appel. En effet, après la disparition de ces illustres noms, la discrétion un peu surprenante de Zadi Zaourou, le maître (qui a su tout de même nous gratifier dans les journaux de sa désormais célèbre Chronique des temps qui tanguent) et la retraite bien méritée de Bernard Dadié (une autre icône de cette littérature), l’on s’attendait à voir émerger Bandaman Maurice (Le fils de la femme-mâle) qui attendait depuis un moment dans l’antichambre de la gloire internationale et à un degré moindre, Véronique Tadjo (auteur de Latérite), qui par sa polyvalence, a su quelquefois attirer les projecteurs sur elle. Mais très vite, l’on s’est rendu compte que pour jouer à un tel niveau, il faut beaucoup plus que du talent. Le premier éprouve des difficultés à concilier carrière politique et littéraire tandis que la seconde, du fait de son éloignement de la terre natale, n’arrive pas vraiment à accrocher le lectorat local. Dès lors, une redistribution des cartes s’imposait.
Les vrais héritiers
Et pourtant, les vrais héritiers sont là !
Isaïe Biton Koulibaly, resté égal à lui-même, a continué de gratifier ses lecteurs d’œuvres certes de qualité moyenne, mais adaptées à leur niveau. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle, son lectorat compte parmi les plus importants de la place. Ce n’est pas son roman Et pourtant elle pleurait paru récemment chez Frat-Mat Editions qui le démentirait, lui qui fait partie des meilleures ventes en Côte d’Ivoire.
Camara Nangala, cet autre cadre de l’écriture ivoirienne, amoureux de sa liberté (il est l’auteur de Le printemps de la liberté), continue de tisser lui aussi sa toile. En effet, l’homme s’étant rendu compte que les maisons d’édition manquaient de volonté et surtout de professionnalisme, a décidé de créer sa propre structure afin de mieux vendre ses livres. Apparemment, cela semble bien lui réussir dans la mesure où ces dernières années, il a inondé les librairies surtout d’œuvres de littérature de jeunesse. C’est peu dire qu’il est l’idole de cette tranche d’âge en matière de littérature. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.
Régina Yaou, elle aussi, continue de tenir sa place. En effet, pour mieux soutenir la concurrence, en plus de sa maison d’édition habituelle, elle a publié depuis quelques mois une œuvre romanesque chez Cercles Editions, une nouvelle venue dans l’édition. L’auteur de Ehui Anka ne veut pas céder un seul pouce de terrain et c’est tant mieux pour les lecteurs.
Flore Hazoumé fait également partie des espoirs de la littérature ivoirienne. Tant bien que mal, elle essaie de s’accrocher pour ne pas se laisser distancer dans cette lutte de positionnement. Dernièrement, son œuvre, Au coin de la rue, la vie m’attendait, a reçu les éloges d’universitaires reconnus et c’est de bon augure pour la suite de la compétition.
Fatou Kéita fait aussi figure de cadre de la littérature ivoirienne. Ses thèmes favoris, à savoir la femme et l’excision, lui ont valu d’être retenue au programme scolaire avec son œuvre "Rebelle", ce qui est un honneur. Sa dernière œuvre "Et l'aube se leva" a également reçu un bon écho de la part du public.
Quelques universitaires comme le Professeur Gnaoulé-Oupoh, Jean-Baptiste Kouamé, Yao N’guetta et bien d’autres, regardent un peu de loin cette lutte fratricide qui semble un peu les dépasser du fait de leurs productions limitées.
Les mal-aimés
Dans cette partie, je parlerai essentiellement de deux auteurs qui veulent forcer le destin. Il s’agit de Tiburce Koffi et de Vénance Konan. Ces « deux larrons en foire » sont arrivés depuis peu à la littérature mais quelle énergie ! Mais, s’ils sont soumis aux feux de l’actualité, ce n’est pas seulement à cause de leurs productions littéraires, mais c’est surtout à cause de leur façon irrévérencieuse de parler des personnalités qui incarnent les institutions de la République. Cela est peut-être dû à leur triple casquette. En effet, l’un et l’autre sont journalistes et militants actifs de partis politiques si bien qu’il est difficile de savoir à quels titres ils parlent quand ils prennent la parole. Cette façon de faire, même si elle plaît à quelques-uns est mal vue par certains intellectuels qui estiment qu’on peut dire la vérité tout en restant courtois. Enfin bref, laissons chacun utiliser la stratégie qui est la sienne. Car je suis convaincu qu’il s’agit plus de stratégie que d’autres choses. En effet, Tiburce et Vénance, ayant certainement constaté qu’il manquait un véritable leadership au niveau de la littérature ivoirienne ces dernières années, veulent opérer un coup de force avec l’appui de puissants relais médiatiques. Pour l’instant, cela semble bien leur réussir car, en plus de leurs coups de gueule quotidiens, il faut bien avouer que leurs œuvres méritent d’être citées chaque fois qu’on parle de littérature ivoirienne. Pas seulement à cause de leurs titres volontairement provocateurs, mais aussi à cause de la qualité des thèmes traités et de l’écriture. Les prisonniers de la haine et Robert et les catapilas, les deux premières œuvres de Vénance Konan sont un régal pourvu que l’on se départisse de ses préjugés. Quant à Tiburce Koffi, dans un style à la limite de la prose poétique, il a su faire admirer son talent d’artiste. Terre de misère, L’embarras de Dieu et L’agonie du jardin sont des productions qu’il faut lire absolument pour comprendre le comportement atypique de ce « rebelle ». Mais cela suffit-il pour faire de ces deux auteurs de véritables leaders ? Seul l’avenir nous le dira.
Les jeunes loups
Le domaine de l’édition en Côte d’Ivoire est d’autant plus difficile que les éditeurs ne s’intéressent qu’aux auteurs qui ont déjà un nom. Leaders politiques, hommes de média, utilisent leur popularité pour entrer par effraction dans le royaume littéraire. Mais, certains jeunes passionnés n’entendent pas se laisser décourager par de telles pratiques. Et, avec la démocratisation de l’édition ces deux dernières années, ils espèrent prendre part au débat et avec des œuvres de qualité. L’un des plus sérieux prétendants de cette génération reste incontestablement N’DAH François d’Assise Konan. Ce jeune passionné a déjà plusieurs œuvres à son actif. On peut citer entre autres "Mission accomplie", "Le jour où la vie m'a fait pleurer", "La légende du coq sacré", "Le retour de l'enfant-soldat", "Blassonni ou la créature de la perfection" ainsi que des nouvelles parues dans des ouvrages collectifs. C'est dire combien la lutte s’annonce épique ! [COLOR=red][COLOR=red]
:: Les commentaires des internautes ::
Je suis entièrement d'avis avec votre analyse que je trouve pertinent.Il faut inciter aussi le public à lire et surtout aborder des thèmes qui sont d'actualité. sUIS jeune écrivain dont le livre est en cours d'édition et j'espere noous cette jeunnesse le soutien de nos ainées.
Merci pour cette analyse pertinente. j'espere que les maisons d'éditions donneront la chance aux nouveaux pour exterioriser leur substance littèraire.Surtout avoir le soutien des ainées. Par les thèmes abordés, l'écrivain se doit d'inciter le public. Je serai ravi de recevoir des informations du monde de littèrature en particulier ivoirienne.Mon blog
je suis surpris de voir Venance KoNAN placé parmi les mal aimés de la littérature ivoirienne! vraiment surpris, parce que c'est un auteur de qualité. l'un de ceux trés rares dont on peut lire les oeuvres sans somnoler!je suis d' autant heureux quant on parle de livre car pour c 'est grace a la lecture que la jeunesse ivoirienne relevera le defi de la maturite .mais egalemment j 'envisage ecrit un livre et je demande a nos devanciers et aux specialistes d encader les futur ecrivains comme moi. concernant votre analyse je crois qu 'elle merite d 'etre saluée et je dirais aussi d apres les les termes du pr gnaoule oupo l 'ecrivain ne doit pas etre reserver a une certaine classe d 'individuhttp://carus.centerblog.net
j'ajouterais Fatou Keita parmi les écrivains reconnus.
j'ai beaucoup apprécié son dernier roman "et l'aube se leva"
au point d'en faire une critique sur mon blog qui n'est pas en rapport avec la Côte d'Ivoire.
peut être justement parce que l'histoire dépasse les frontières de ce pays.
http://badrryadi.centerblog.net
il est un grand ercivient ivoitieneje partage votre avis avec affirmation car grace à votre talent;jeunesse que nous sommes nous arrivions à ètre plus heureux.c,est du bonvotre analyse n est pas mauvaise mais je pense que vous avez oublier Alain Tahivotre analyse est pertinente,cependant il ne faut pas oublier qu'une oeuvre de VERONIQUE TADJO est au programme pour les etudiants de deuxième année à la fac de lettres de l'univ de cocody,c'est dire qu'elle a reçu l'estime des professeurs responsables de l'UP. Il faut aussi reconnaitre que le professeur Gnaoulé est très occupé et qu'il fait d'énormes efforts pour booster la littérature ivoirienne ;j'en prends pour exemple le fait qu'il ait réussi à faire introduire cette discipline à la fac des lettres de l'université de Cocody.enfin le problème des maisons d'editions et des auteurs ivoiriens c'est qu'il n'ont pas encore réussi à faire entrer dans les cœurs des ivoiriens la culture et l'amour de la lecture.C'est bien pourquoi ils ne se vendent pas.merci.moi c est ange loique gnagbo, je suis eleve en tle A dans un college a yopougon. je crois que l analyse que vous faites ici est vraiment bonne pour nous les apprenants qui voulons en savoir plus .Moi c'est GBOCHO GBOCHO,je suis très content de votre analyse mais il faut rappeler que nous les jeunes n'aimons pas lire.Ce comportement n'encourage pas mais plutot déconcentreje suis d'avis avec vous il faut encourager les jeunes a beaucoup lire et surtout de theme car la littérature ivoirienne est en de disparirition je vous encourage et continuer ainsi pour nous les jeunes qui viennent dèrriere vous.je suis tres heureux de lire ce commentaire bien struturé et assez soutenu , je vis a l'exterieur mais je ne trouve aucun roman ivoirien dans les libtairies de renommées,je vous encourage jeunes littreraires e surtout faites vous connaitre pas des affiches de pubilicité.moi je suis un scientifique mais j'adore lire.Je vous encourage et pour lire je dois attendre un voyage pour les acheter au pays, j'ai pas le choix.
je suis un jeune ivoirien amoureux de tout ce qui est littérature et j'encourage le redacteur de cette analyse pertinente.J'ai fois en cette littérature car j'espère qu'à travers le concours de littérature lancé chaque année protegera surement l'image de celle-ci dans la mesure où il permet l'emergence de jeunes talents. Et j'ai besoin de vos conseils pour toujours mieux faire que nos devanciers...merci pour cette analyse pertinente. il faut juste qu on donne un peu de chance aux jeunes talents. c est une vraie galère d être un jeune écrivain dans ce pays. je sais de quoi je parle. auteur de plusieurs livres que j ai sous la main, je commence a ne plus vouloir écrire et pire à détester la littérature.Cher ami, j'ai de l'admiration pour ce que tu fais; mais je ne suis pas d'accord quand tu sembles réleguer Tiburce Koffi au rang des écrivains "mal aimés". Tu vas jusqu'à le présenter comme un nouveau venu. Ah non! Tiburce est sur le terrain depuis des années en tant qu'un grd homme de lettres. Il n'est pas prolifique mais Tiburce est un grand écrivain, certainement le prétendant le plus sérieux à la succession d'adiaffi et kourouma. je te conseille de lire "memoire d'une tombe" et "le paradis infernal" et tu verras. Je ne partage pas les idées politiques de Tiburce koffi, j'avoue cependant qu'il est un véritable artiste, un orfèvre comme on ne le voit plus. ETTYje suis friand des œuvres romanesques et je souhaiterais créer une bibliothèque au sein de mon lycée.je cherche des personnes du milieu pour étaler mon programme.http://neant.centerblog.net
svp je veux avoir une grande idee de en attendant la liberte de gnaoule oupoh et du coup d etat de regina yaou y compris les grande articulations.analyse pertinente.il serait interessant de porter un regard sur cette litterature ivoirienne en determinant la place qui est la sienne dans l afrique fracophone par exemple.il faudrait parler des auteurs ivoiriens en fonction des genres litteraires usites.ainsi leur valeur reelle serait plus voyante.n oublions pas les exiles tel que kwahule,grand dramaturgetres bonne analyse sur les ecrivains ivoiriens;surtout avec celle de francois d'assise.jesper que les ecrivains d'aujoudhui encourageront ceux de demain tels que nousJe retrouve là ce qui pourrait être appelé un tableau synoptique de la littérature ivoirienne. Je trouve ce que cet article est très intéressant. Je suis aussi d'accord avec l'analyse liée à Tiburce Koffi et à Vénance Konan. Leur parti-pris politique leur ôte toute crédibilité. La moindre de leur action est tout de suite vue comme un acte militantiste. Ils ferraient mieux en se départant des activités politique et de suivre la voie exaltante des lettres.salut j'ai bien apprécié vos commentaires mais je vois que vous n'êtes pas à jour sur les écrivains car il me semble que vous avez oublié un grand écrivain creitique.M. ABO Kadjo Fodjo. si c'est le cas je vous le conseille vivement, allez vous procurez ses oeuvres et délectez-vous.je suis l'auteur d'une oeuvre qui interesse de jour en jours, les étudiants de la Cité Universitaire de Cocody. Je voudrais solliciter l'intervention d'un éditeur.ok cela linterssehttp://aimelesmetisses.centerblog.net
je soussigné Me Doumbia Yaya,je pense que nous devons sensibilisé la population ivoirienne à mieux comprendre l'importance de la littérature ivoirienne.Je propose à nos ainés de comprendre qu'il s'agir de la cote d'ivoire et non d'un individu.Il nous faut aux préalable un esprit de convivialité,de cohabitation entre nous les frères de la cote d'ivoire.Je vous remercie que DIEU bénisse la Cote d'Ivoire.Ecrire reste intimement lier à lire (lecture) qui elle même répond du facteur mode (malheureusement).Avec l'avènement et la performance des technologies de la communication nous sommes en pleine civilisation de l'image.je pense que ce sont les grands lecteurs qui motivent et créent de grands écrivains.Combien de nos intellectuels ont lu les icônes précités dans votre analyse? il faut une véritable politique d'initiation à la lecture pour nos pays africains. Cela relève plus de l'État,des associations que de l'individu. DOUMBIA A'M DJOFOLOsalut!je suis toujours contente de trouver des intervenants pour les commentaires. amon humble avis nous avons de bon bons écrivains chacun dans son domaine. et j'insiste bien sur le mot domaine parce la littérature est divisée en plusieurs styles.Par conséquent nous ne pourrons comparer un roman de IsaÏ Biton à un essai de Fatou Keita sans péché par ignorance.C'est pour celà que j déplore l'organisation du prix des Hauts de Gammes qui les met tous dans le même pannier alors que les artistes chanteurs eux sont choisis selon leur catégorie. J'espère, pour une meilleure compréhension et un classement plus juste des écrivains qu'ils seront classés par catégorie.
merci.
doumbia yayasalu
je suisentierrément d'accord avec les ecrivaints car si nous abbandonnont la littérature je me pose une question;qu'allont nous laisser à nos enfants?il faut les apprendres a lire beaucoup beaucoup.
salut!concernant les enfants je crois que cela incombe aux parents. il y a des écrivans ivoiriens qui font de la litérarure pour enfants doncpas besoin d'attendre qu'ils aillent à l'école pour leur apprendre à aimer la lecture. Et je pense que si dès le bas age nous inculquons l'amour des livres aux enfants il 'y a pas de raison qu'en grandissant ils ne les aiment pas. Mais tout ceci ne peut vraiment possible que dans un climat de paix et de sécurité.
Comment acheter un livre avec nos petites ressources si l'on ne sait pas de quoi demain sera fait?
je suis contente d'apprendre un peu plus sur la littérature de mon pays.MAIS JE SUIS Déçu de voir que celle-ci se porte mal merci pour votre analyse qui nous montre qu'il y a encore du travail à accomplir afin d'être plus compétitif.Je suis très heureux de voir étudier le roman de François D'assise N'da en classe de 5em ,car c'est très important d'étudier les oeuvres des ecrivians IVOIRIENS.IL NOUS FAUT DES ECRIVAINS ENGAGES COMME B.DADIE,CHARLES NOKAN etc....
Merci tous mes freres,je suis de meme avis.Je suis Ivoirien et reside a New York USA,nous avons un jeune auteur tres connu ici aux USA du nom SIDI,il est originaire de la cote d'Ivoire et il a sa maison d'Edition.Donc j'invite tous nos ecrivains a prendre contact avec lui.
www.sidibooks.com
sidi125@yahoo.com
+1-646-739-6429.
Mes sinceres salutations a tous.
Vive la litterature Ivoirienne!!!
Votre Frere
Daleba GNOULOU from NEW YORK CITY
je pense pour ma part que la lecture n'est pas le fait des paresseux. ceux qui le livre trop grand ou encore les écritures trop petit pour se décourager de toutes lectures. changeons les caractère d'écriture pour plus leur donner d'excuse. merci chers écrivain d'en tenir compte.I love quite your books. I am one of your biggest fans ! :Dhttp://kizi.centerblog.net
J'ai aimez touts vos livres et j'aimerais etre un écrivain. :Dhttp://kizi.centerblog.net
JE SUIS D'avis avec vous.mon souhait est que vous continue toujours.la littérature ivoirienne souffre certes de l'absence de ses pères, mais la jeunesse ivoirienne regorge en son sein d'écrivains en puissance et passionnés de livres en qui somnole d'énormes potentialités insoupçonnées qu'il appartient aux autorités de faire surgir notamment en offrant un cadre plus propice et des plates_formes adéquates.edcvchttp://je suis completement avec votre critique.il faut les aines soutienent pour la litterature ivoirienne retrouve sa lueure d'attent comme autrefois pour la fierte de tous les lecteurs. .centerblog.net
je suis tou as fait d'accord avec votre point de vue car je pense que la littteraturte ivoirienne est entrain de mourir donc il faudrait remedier a ce probleme le plus vite possible.je suis d avis avec vous pour votre analyse que je trouve normale .il s agit d amener la jeunnesse ivoirienne à aimer la litterature
d abord la litterature est la mère de toute bles sciences de plus il appartint donc aux maisons d eitions de jeter un oeil plus rigoureux sur la llitterature ivoirienne
merci VENANCE KONAN
je suis completement d'avis avec vous mais il faut valoriser la litteratureKOUAKOU CHRISTOPHE le 04/09/13
Je partage ce point de vu car étant toujour étudiant je sens que notre littérature se fais de plus en plus rare au programme scolaire. Il n'y pas de nouveauté pour la jeune génération.
Wi ms mtn a l université d cocody el è o program.j pense kil ont comprishttp://Yahoo.centerblog.net
shail en est vrai mais il faut que chacun je veux dire chaque ivoirien sache apprécier cette littérature à sa juste valeur
il est aussi à noter que la littérature ivoirienne est véritablement riche dans toute sa diversité et relève donc d'un très grand patrimoine culturel et intellectuel
c'est une verité mais aussi il faut ajouter que l'afrique compte moins d'ecrivains comme auparavant,et c'est le cas de notre pays et c'est dommage.mais l'espoir est permit et la volonté y est donc la litterature aura de nouvelles plumes.
QUE LA COTE DIVORE DOIT RELEVER SA LITTERATUREune analyse precise et claire. j'adhère c'est seulement le rapport sur BANDAMAN MAURICE qui me laisse perplexe. certes lhomme veut alier politique et litterature mais il le fait bien. en plus du fils de la femme male, ses autres oeuvres sont riches et captivantes. meme au paradis...le paradis francais...
http://tindjibreece.centerblog.net
une analyse precise et claire. j'adhère c'est seulement le rapport sur BANDAMAN MAURICE qui me laisse perplexe. certes lhomme veut alier politique et litterature mais il le fait bien. en plus du fils de la femme male, ses autres oeuvres sont riches et captivantes. meme au paradis...le paradis francais...
http://tindjibreece.centerblog.net
Agnero kakou à adzopéAmoureux de la littérature, je trouve cette analyse objective. Vous faites bien d'encourager les jeunes écrivains. Il faut aussi des tapages médiatiques pour insiter notre jeunesse desemparée á la iecture. Merci
comme plusieurs de mes confreres internautes je suis totalement d avis avec vous.et cela prouve d ailleurs votre competence et votre bon sens d analyse.mais un probleme me trouble l esprit :on nous fait pourtant croire dans nos ecoles et universites que la releve a ete assuree par ces nouveaux ecrivains apres la mort de adiaffi et kourouma.N guetta Ehoumou.j ai un sentiment de fierté à la lecture de cett analyse si bien k la réconnaisse des ecrivains ivoiriens est 1 faite,la deception se fai prompt à la lecture 2 l image ngativ atribuée à cert1d entr eux.ttfw ns heune ivoiriens,souhaitons une elevation 2 la litterature ivoirienn ki est ntr identité et surtou avc des ecriv1 ki trèteron des thèm et des ideologies ki rehausrè la dite litterature.m6 pou 7 analys trè instructif du cadr de la litt ivoirienn
http://gmail.centerblog.net
c'est avec une grande satisfaction que je découvre de telles analyses sur le point de la littérature ivoirienne.j'aimerai partager une préoccupation ou du moins une constatation.il s'agit des oeuvres de biton coulybaly.elles sont rarissimes au programme scolaire pourtant elles s'intéresse pour le mieux aux réalités citadines actuelles.puma99 le 10-09-2014
je partage votre avis sur ce sujet très sensible pour moi, car le monde de la littérature ivoirienne m'intéresse très bien et j'en ferai parti d'ailleurs! Cependant, il faut noter que notre pays dans ce domaine est encore à la traine malgré les grandes entités que nous avons eu! Cependant gardons espoir en ces nouveaux leaders de la littérature ivoirienne et à la prospérité! Quant aux maisons d'éditions entretenez et préservez ces nouveaux talents car tout homme a quelque chose à apporter au monde!
MERCI POUR CETTE REMARQUE EXTRAORDINAIRE A NOUS LES SUCCESSEURS DE NOUS METTRE AU TRAVAILhttp://arnoldlepharaon@gmail.com.centerblog.net
Merci pour cette agréable analyse et la place de venance KONAN pour moi un ecrivain doit se montrer apolitique et voiler ses ecrits je souhaite bon vent a nos ainéés pr que vivre la litterature ivoirienne et africaineje suis plus ou moins ravi avec cet avis qui aussi pertinent selon moi. je suis a la recherche de maisons d'édition pour une oeuvre que je prépare actuellement. mon tout nouveau, et il me faut un peu d'aide. merci de me répondre favorablement.